dimanche 14 juin 2009

Collioure et Gorges de Galamus

week-end plage - escalade à Collioure et Maury

Samedi : partie plage - mer super bonne (mis à part les oursins) et camping grave en place, sur la plage. En plus on a eu droit à un chouette concert de Jazz au hautbois, samedi soir, et à un second d'harmonie le dimanche matin.

Pour la partie grimpe de dimanche, on s'est pris l'un des plus beaux buts de ma vie. Partis pour aller grimper au secteur des Catalans, après 5 km de piste défoncée, puis 20 minutes d'approche dans une forêt envahissante puis en plein soleil... on a trouvé les voies déséquipées. Depuis 2005 paraît-il, parce que les équipeurs et les écologistes n'ont pu se mettre d'accord.
Dommage, le rocher était magnifique.

Finalement, on est allés voir les Gorges de Galamus, c'est super joli (et il y a même des voies d'escalade - sauf que les relais tout rouillés font pas envie).




petit concert au marché de Collioure

Oh la belle voie ! on voit bien les goujons sans plaquette

J'ai la haine !

l'ermitage de Galamus



tentative pour grimper quand même (pas très probante)

tentative pour se baigner de nouveau (pas très probante)

dimanche 7 juin 2009

grimpe à la Clape

Sortie grimpe +mer + glace à la Clape ce dimanche pour sortir Basu avant son premier jour de boulot.
Une photo top classe de Cédric dans le plus beau 6a+ de la Clape (?) - Dr Destructo, le bien nommé

lundi 1 juin 2009

Week-end à Pénestin

Je réactive mon blog après... pile poil un an de silence. Un peu autre chose à faire pendant cette année...
A partir de maintenant, ce sera surtout des photos... et un tout petit peu de commentaires.

Pour ce week-end de la Pentecôte, ça se passe à Pénestin. C'est à côté de la Baule... enfin disons à 1h de navette de la Baule.
C'est un peu long, mais très joli.

Le soir, c'est la fête (sans flash)


Un carambar à celui (ou celle) qui me donne le nom de cet oiseau





dimanche 1 juin 2008

la reprise !

Ca y est, le moi de mai est terminé ! Et mon sacrum est réparé.
Je peux de nouveau gambader et grimper.

Retour à Altissimo vendredi soir : forcément, les bras ont un peu fondu, mais ça ressemble encore un peu à de l'escalade.

Et retour aux Pyrénées aujourd'hui même, avec Cédric et Jérôme. Pas découragés par les picotgrames orageux du site de Météo France, nous avons improvisé (surtout Jérômé, prévenu le matin même à 8h30) une jolie petite randonnée au dessus de Tarascon.
Une petite erreur de navigation nous voit aboutir finalement à Gourbit. Va donc pour la boucle Col de Lastris - Roc de Querquéou - étang d'Artax.
Petite randonné bien sympa pour un reprise et pour discuter tranquilement en marchant. On a meêm eu la chance de voir le soleil et un vautour. Quant à l'étang d'Artax, il est magnifique, niché dans son petit creux, et plein de pêcheurs venus y ouvrir la saison.
En tous cas, ça fait du bien de revoir la montagne !


jeudi 15 mai 2008

l'orage de grêle à Toulouse

Ce post aurait dû s'appeler "Concert Beethoven".

Jeudi soir, j'étais tranquilement allé à la Halle aux Grains à vélo pour assister à un concert au programme alléchant : ouverture Fidelio et 6ème et 5ème Symphonie de Beethoven. Le temps était à l'orage.

Déjà, pendant l'ouverture, il a commencé à pleuvoir. Et comme à la Halle aux Grains, les goutières passent à l'intérieur, ça fait du bruit. Bon rien de dramatique.

Au moment d'attaquer la Symphonie Pastorale, on a entendu un bruit cataclysmal sur la toiture. le chef d'orchestre à quelque peu hésité... puis, comme cela semblait durer, il a commencé. Autant dire que l'on n'entendait pas grand chose, ce qui est fort dommage. Si seulement la grêle avait pu attendre au moins le mouvement de l'orage...

Malheureusement, au bout d'environ 5 minutes, la toiture a commencé à céder, et les spectateurs assis aux premiers rangs des balcons ont commencé à prendre sérieusement la douche. Certains avaient même ouvert leur parapluie ! Finalement, comme tout le monde commençait à s'en aller, le concert a fini par être arrêeté et on nous a demandé de bien gentillement évacuer les lieux... sauf que les portes n'arrivaient pas à s'ouvrir, bloquées par la grêle...

Finalement, une fois dehors, on s'est retrouvé dans un décors suréaliste, avec 10 à 20 cm de grêlons blancs recouvrant la chaussée, les dames en tenue de soirée tentant veinement de patauger dignement jusqu'à leur voiture... et moi de pousser tant bien que mal mon vélo.

Bref, une soirée inoubliable... mais pas pour la raison espérée.



Voir le site de la Dépêche où il y a aussi quelques vidéos.

lundi 12 mai 2008

week-end du 8 mai en Rhône Alpes

Sacré sacrum qui me laisse sur la touche le week-end du 8 mai. 5 jours à tuer sans escalade. En plus Magali est en week-end au fin fond de l'Ardèche. Heureusement, j'ai du côté de Lyon quelques copains qui ont des enfants et qui ne sont plus très dispo pour aller en montagne : un programme qui me convient parfaitement.

En plus tout ce beau petit monde grandit à toute vitesse, on voit la différence d'une fois sur l'autre.





Marc, le fils de David et Emilie








Lilia (dans le bain) et Nora (avec le cheval), les filles de Bref et Cécile











A part ça, les jeunes parent son quand même pu se libérer un soir (sau fDavid) pour aller au théâtre. Nous sommes allés voir le "two men show" de Dadi et Charlie "ls sont mortels", au théâtre du Nombril du monde. On s'est bien détendus les zygomatiques pendant une heure et demie : belle performance de réussir à monter autant de sketch sans trop se répéter, dans des styles assez variés, et tout le temps hillarant. Chapeau !
Avis aux lyonnais, c'est à voir, jusqu'au 22 juin je crois.

samedi 3 mai 2008

WE du 1er mai dans le Cantal

C'est assez rageant de ne pas pouvoir bouger par un aussi beau week-end de 4 jours qui plus est. Donc, au lieu d'aller découvrir la grimpe cantalienne à Carlat, j'ai passé mon week-end vautré en plein soleil, à lire Pierre Desproges et à regarder Magali et sa mère jardiner. Celà dit, on a fait plus désagréable.

Mon sacré sacrum m'a tout de même autorisé une petite excursion à Ronesque, site assez curieux, perché au sommet d'un plateau de basalte au confluent de deux vallées très sauvages. Avec les couleurs du printemps, c'est super joli.

dimanche 27 avril 2008

voyage en Catalogne

Je n'ai pas trop eu le temps ces derniers temps. Je mets tout de même quelques photos de nos vacances en Catalogne.

J1 : départ tranquilou par les Pyrénées. Pique nique au pied du Quié (tiens, il y a plus de voiture que le week-end précédent), passage du Puymorens (tiens, c'est bizarre, après la bifurcation avec la route d'Andorre, il n'y a plus personne), du tunnel de Cadi, puis redescente sur Barcelone (autoroute flambant neuve, on croirait que c'est moi qui l'ai construite).
Camping "El Vedado" super en place et presque désert à 20 km au Nord de Barcelone, à côté d'El Masnou, la petite station balnéaire où on prend le train pour Barcelone. Seul hic : j'ai oublié les sardines... mais on se débrouille avec quelques branches.


camping El Vedado






J2 : "petit" tour dans les vieux Barcelone, entre la Plaça Catalunya (immense et pas très jolie), la Rambla (super sympa cette grande avenue où on peut marcher tranquille sans être embêté par les voitures - par la foule, c'est une autre histoire), le musée d'art contemporain (MACBA pour les intimes, fermé), le port (on a fait demi-tour à la rambla del Mar, noire de monde), et surtout dans le Barri Gotic et ses vieilles rues, sa cathédrale en travaux et ses sardanes.
On a eu la chance d'assister à une de ces danses populaires sur la Plaça Sant Jaume. Le principe ? un peit orchestre (une cobla) se met en place à des heures bien définies sur certaines places de Barcelone, et les gens peuvent venir danser. Ça ressemble de loin à des rondes, mais on n'a pas très bien compris les pas qui ont l'air assez complexe. En tous cas, c'est une ambiance super sympa qu'on ne trouve pas chez nous.


le MACBA et les velov' version bercelonaise




Christophe Collomb sur sa colonne





le port






Sardane Plaça Sant Jaume






J3 : grand tour dans Barcelone, avec pour premier objectif, la Sagrada Familia, le délire acrchitectural de Gaudi, que les barcelonais continuent aujourd'hui à construire à leurs frais (c'est un monument "expiatoire"... celà dit, je crois bien que les touristes doivent bien y contribuer aussi, même s'ils n'ont rien à expier). Gros débat sur l'esthétique du nouveau portail Nord, beaucoup plus dépouillé que le Sud, qui est Gaudi himself. Il faut reconnaître que les personnages font un peu "Dark Vador", mais moi j'aime bien. Magali non. A l'intérieur, c'est le grand chantier, mais c'est super impressionnant, avec des piliers d'inspiration arboricoles qui s'élancent... je me souviens plus à combien de mètres, mais haut. Après, on s'est motivés pour faire la queue et monter dans les flèches, et il faut reconnaître que le coup d'œil sur Barcelone vaut le coup, tout comme celui sur le gros "chou fleur" couronnant le portail Sud, et sur les nombreux pinacles fruitiers. Et au milieu de tout ça, les ouvriers bossent...
Après un petit resto bien sympa (on peut faire un repas complet avec bière et café pour 10 €), on est allés dans le quartier de Gracia, avant tout pour aller voir l'immeuble où ma mère a vécu son enfance, et puis après parceque le quartier est super sympa, avec des petites rues calmes, des petites places ombragées, et mois de tumulte que dans les grandes artères de l'Eixample. Après ça, la descente du Passeig de Gracia, la grande avenue de Barcelone, un peu les Champs Elysées locaux, est plutôt désagréable. Petit tout à la Boqueria, le marché couvert, juste avant la fermeture, et puis la journée est déjà finie. En rentrant, on passe devant le Palais de la musique catalane, autre délire architectural de Montaner cette fois.




la Sagrada Familia









Portail Dark Vador (Nord) et portail Chou Fleur (Sud)











C'est là que ma Maman est née !

La Pedrera, la plus célèbre des maisons de Gaudi











Magali à la Boqueria : "Qu'est-ce qu'on va manger ce soir ?"








J4 : après deux jours de ville, il faut un peu varier les plaisirs. On est allés se promener à Montserrat. Et c'est magnifique. Que dis-je : grandiose ! C'est une sorte de forêt de tours de conglomérat, immense labyrinthe où s'insinue un petit sentier parfois un peu acrobatique. En plus, un jour de semaine, nous étions absolument seuls, avec un temps magnifique. Le pied !
Le soir, direction Tarragone où nous logeons chez Julie, une copine de Magali qu'elle a connu à l'occasion de son SVE, il y a 4 ans, et qui est resté vivre là bas avec son copain, Pedro.


























J5 : Petit pèlerinage pour Magali dans Tarragone. La vieille ville est très jolie, perchée sur une colline, avec ses petites rues, sa cathédrale imposante et sa Plaça de la Font où les bars foisonnent. Le reste de la ville, tout récent, et moins chouette. Sur la Rambla Nova, c'était la fête : normal, on fêtait la Sant Jordi, le saint patron de la Catalogne. Ce jour là, les hommes offrent une fleur au femmes qui leur offrent un livre e retour. C'est sympa cette tradition, mais ça fait surtout marcher le commerce, comme une certaine Saint Valentin...
Par contre, dans les environs, la côté est superbe. Nous sommes allés nous promener vers la Punta de la Mora, petit cap préservé, cachant de jolies plages nichées au pied de falaises, en longeant auparavant les 2km de la Platja Larga.
Et comme on avait la foi ce jour là, on a repris la voiture, direction Montblanc : c'est un joli petit village médiéval dont le saint Patron est... Sant Jordi. On s'attendait donc à tomber sur une énorme fête. Et en fait c'était plutôt la petite fête villageoise, avec reconstitution des haut faits de Sant Jordi (on n'a pas vu le dragon... il devait l'avoir tué en cachette).
Le soir, hôtel sur place dans un bâtiment gothique des plus classe...


Tarragone : Plaça del Font




la Punta de la Mora






Sant Jordi à Montblanc





J6 : début du retour... Beaucoup de route jusqu'à Figueres, où on a visité le musée Dali. Ca vaut le coup, mais il faut aimer les délires mous et autres corps à tiroirs... Très intéressant aussi pour comprendre l'évolution de son style.
Le soir, camping à Roses, une des grandes station balnéaire de la Costa Brava, bien bétonnée, comme il se doit, et quasiment déserte, en dehors de quelques touristes français en vacances.







J7 : à deux pas de cette horreur touristique se trouve le Cap de Creus, dernier soubresaut des Pyrénées avant de sombrer dans la Méditerranée. Depuis la petite crique de Cala Montjoi, nous avons tout d'abord longé le bord de mer, de crique en crique, au milieu des agaves, des figuiers de barbarie et d'autre plantes plus ou moins grasses et plus ou moins épineuses. C'est magnifique. Puis nous avons fait le tour du Cap de Norfeu, petite montagne s'avançant dans la mer et couronnée d'une tour construite au 16ème siècle par un architecte italien et détruite 50 ans plus tard par les Français (les méchants). En dehors de ça, il n'y a pas trace d'être humain, en dehors du sentier. Et surtout quelle explosion florale ! un vrai festival. Au retour, nous sommes passés par la montagne. On perçois encore quelques restes abandonnés de culture en terrasse. Une ferme en ruine, au sommet de sa colline. Et tout au fond de la vallée, la dernière exploitation du coin : pas assez rentable par rapport au tourisme de masse qui défigure la côte, juste à côté ?
Le soir, nous avons longé la côte jusqu'à Colioure. Entre Colera et Banyuls, la route est super impressionnante, s'accrochant à la montagne. Et au milieu de ce paysage austère et abrupt, les deux gares internationales de Port Bou et Cerbère : ça fait bizarre. Sinon, Colioure c'est absolument magnifique même (surtout ,) de nuit.




























J8-9 : le week-end, Magali avait une rencontre d'anciens SVE (Service Volontaire Européen) à Sète. L'occasion d'aller visiter. Et puis aussi d'aller s'amuser dans les rochers de la corniche, qui sont magnifiques. Et enfin d'aller visiter la mer au terme d'une interminable chute de 1 m de haut - arrêtée malencontreusement pas un rocher peu sympathique qui m'a fendillé le sacrum. Depuis j'ai du mal à m'asseoir...et aussi à grimper, ce qui est plus grave.
Petit épilogue douloureux à de super vacances.

dimanche 13 avril 2008

les Plaisirs de la Pierre

Après le ciné, samedi soir, on a découvert un bar super sympa, le Bar de la Lune, à côté de Saint Aubin. On y boit de très bonnes bières, et l'ambiance est très sympa. Surtout que maintenant, les gens fument dehors.

Du coup, quand le réveil sonne à 8h, on n'a pas beaucoup dormi. Jo a dorme chez moi pour fuir son voisin... donc on performe bien le matin, direction le Quié.

On hésitait entre Protéine Elastique et Elodie. On a renoncé à la première voie faute de matos pour l'artif, et aussi à la seconde parcequ'on a la flemme de faire une voie de 450m avec une descente longue comme tout en ayant dormi moins de 6h, et avec quelques restes des délices de la veille dans le sang.

Bref, on se rabat sur les Plaisirs de la Pierre, une voie dont Romain et Claire nous ont dit le plus grand bien.

L1 : c'est pour Jo, c'est de la dalle. Avec un passage super fin en 6c qu'il passe à vue. Chapeau gadjo ! Moi je me paye une petite zipette

L2 : petite rampe en 6a, sans hitoire, très jolie

L3 : un beau mur, malheureusement en artif. Faudrait voir ce que ça donne avec la forme, la motivation, et sans sac, mais je pense que ça doit passer ne libre aux alentours de 7b. La fin est un peu arborée...

L4 : la longueur clé. Un premier ressaut avec un pas bourrin sur un bon monodoigt genre soutien aux JO de Pékin. Et puis après, un pas très concept. debout sur une bonnbe réglette, deux verticales en main. petit pied gauche, changement de main surdur sur la verticale de gauche, lolotte pied droit sur un pied droit moisi pour aller prendre un trou bien plat sur lequel il faut se tracter en compression avec la verticale main droite pour monter le pied droit sur à peu près rien, s'y hisser, monter le pied gauche dans le trou, et enfin prendre un bac plein de boue. J'ai cherché longtemps, mais ça l'a fait en libre. C'est quand même du 6c+. La fin, c'est ue belle fissure un peu de traviole, mais pas dure.

Là on commençait à être un peu nazes (et surtout j'ai peur de faire tomber mon appareil qui n'a plus de dragonne)

L5 : un petit toit malin, puis une superbe fissure - 6b+

L6 : un dièdre qui se ferme par un toit - encore une méthode bizarre que je n'ai pas trouvée à vue - 6b+

L7 : fin dans une dalle bien fissurée pour la longueur la plus facile de la voie - 5c



Jo tripe complètement, en rappel pieds nus




Bon, c'était joli, mais pas autant que je l'espérait. Le rocher n'est pas de toute beauté, moins travaillé qu'au pubis par exemple. Après, c'est difficile de juger, on n'était quand même pas dans une forme optimale...

Par contre, le Quié, c'est toujours aussi beau. Et quel bonheur de se taper un super pique nique torse nu en plein soleil, avec une vue magnifique sur les Pyrénées enneigées.

samedi 12 avril 2008

Deux soeurs pour un roi

Une belle fresque historique. Plutôt bien fait, bien joué, sans invraisemblance historique, du moins d'après ce que j'en connais.
On verse quand même un peu dans le cliché quant aux rôles des deux soeurs, entre la blonde, innocente, gentille comme un agneau, limite simplette, et la brune, machiavélique, délurée, et ambitieuse.

Comme l'histoire est amusante et que j'aime bien les films hitoriques, je vais, une fois n'est pas coutume, la raconter.

Ca raconte l'histoire des soeurs Boleyn, Mary et Ann, nièces du duc de Norfolk, proche conseiller de Henry VIII (donc le roi d'Angleterre, futur inspirateur de la légende de Barbe bleue) qui essaye par tout les moyens, surtout les plus mauvais, de se gagner les faveurs du roi.
Celui-ci est en froid avec sa femme, Catherine d'Aragon, qui ne peut lui donner d'héritier mâle. D'où l'idée de lui fournir une maîtresse sur mesure... ce qui n'est pas bien compliqué. Sauf que, manque de bol, ce n'est pas la bonne, Ann, aux charmes de laquelle le roi succombe, mais Mary qui est déjà mariée.
Mais une fois enceinte, le roi s'en désintéresse et redécouvre Ann qu'il avait quelque peu oubliée... Sauf que celle-ci est bien plus ambitieuse que sa soeur et exige de devenir reine. Aussitôt dit, aussitôt fait. Enfin, pas totalement tout de même, puisque pour celà, il faut répudier la Reine, se faire excomunier par le Pape, et fonder l'Eglise Anglicane.
Dans le film, le roi apparaît tourmenté par ce cruel dilemme. En vérité, il semberait quand même que ça arrangeait beaucoup de monde de rompre avec Rome, surtout du fait des très forts impôts que prélevait l'Eglise en Angleterre. Mais ce n'est pas le propos du film, il faut bien romancer un peu, non ?
Bref, tout se passe comme prévu, sauf que l'entente entre les tourtereaux n'est pas au beau fixe, d'autant qu'Ann n'est pas non plus capable de faire des garçons. Et en plus ce pauvre Henry la tient pour responsable de son excomunication, péché mortel et tout le tralalala... C'est mal foutu tout ça.
Bref, ça commence à sentir le roussi pour Ann, qui, pour tenter une ultime fois de donner un fils au roi imagine de coucher avec son frère... le jour même de sa dernière fausse couche. Autant dire que là on nage en plein invraisemblance... Bon, celà dit, elle fut effectivement accusée d'adultère et exécutée.
On finit heureusement sur une note joyeuse, puisqu'on apprend que la fille d'Ann sera plus tard reine sous le nom d'Elizabeth 1ère et règnera 45 ans. On ne nous dit pas par contre que la fille de Catherine d'Aragon sera reine aussi, sous le nom de Mary Tudor. Et pas non plus que le frangin, fils de la troisième femme, Jane Seymour, qui est la maîtresse du roi à la fin du film et sera sa troisième épouse, sera roi avant tout le monde, sous le nom d'Edouard VI. Et puis on ne dit pas non plus qu'après Jane Seymour, il épousa Ann de Clèves, la répudia la même année, épousa Catherine Howard (encore un nom qu'on voit dans le film, je crois que c'est le nom du clan des Boleyn), la fit exécuter pour inconduite (c'était une mode ?), et finit par une dernière, Catherine Parr. Ouf !