Ce livre est à placer au panthéon des deux ou trois meilleurs livres que j'ai jamais lu. Je l'ai fini il y a deux semaines et j'en rêve encore !
En le lisant, on comprend aisément que Garcia Marquez ait reçu le prix Nobel de litérature. Quel écriture génial ! Ses descriptions dépassent tout ce que je connais, toutes en subtilité, un peu comme de la peinture impressioniste. L'écriture est dense, haletante parfois. Les paragraphes s'étalent sur plusieurs pages, déroulant une histoire pleine de péripétie, de rebondissements, d'événements inatendus, parfois fantastiques... mais ça on ne sait pas trop, le flou persiste...
L'histoire, donc, raconte celle de la famille Buendia, fondatrice de la petite ville de Macondo, en plein coeur de la forêt amazonienne. C'est très compliqué ! Je ne vais donc pas la raconter. Par contre je vais donner l'arbre généalogique de tout ce beau monde, ça pourra aider. Par contre, je n'ai pas tout mis, car il y a certaines choses qu'il vaut mieux ne pas savoir à la fin pour conserver toute la saveur de leur découverte...
dimanche 6 avril 2008
Penne Haute
Quel site majeur !!!
Je ne connais pas beaucoup d'endroit où le rocher atteigne une telle perfection.
Et en plus l'endroit est magnifique, barre calcaire jaune d'une rigoureuse verticalité (voire plus) perchée au sommet d'une petite colline plantée d'une superbe hêtrée dominant le petit col d'Estivière et sa prairie enchantesse. sans compter la vue grandiose sur les Pyrénées enneigées.


Samedi, heureusement, grand beau. heureusement, on se demande bien pourquoi. En fait, je n'ai rien pu faire puisque je n'avais pas de vélo et que j'avais promis à Cyril de l'aider dans son déménagement à Pau. Cela dit, un déménagement c'est quand même du sport : 45 aller-retour au deuxième étage, j'ai compté, ça fait plus de 300 m de dénivelé. J'en ai encore des courbatures ce soir.
Aujourd'hui, temps complètement bouché. plafond gris, moins de 10°C. Pas idéal pour aller grimper. Je retrouve Romain et Claire au col d'Estivière. Pas super motivés, on se lance dans une rando en forêt, à moitié dans la neige. Mais quand le soleil perce les nuages, on change vite d'avis : la falaise en face attend nos bras.
Les voies là bas sont toutes belles :
- Vie d'ordure, 6a dans un rocher d'une rare perfection. Exceptionnelle mais un peu sous cotée
- L'amie dalle, 6b, mal nommée puisque c'est plutôt sur bacs, pas trop dans le style des lieux mais très beau
- Au delà d'un certain point, mon premier 6c+ à vue, malgré des doigts complètemen gelés sur la fin
- la dans du Sanglier, 6c+ : une voie absolument majeure, variée, soutenue. La preuve : c'est la seule où la patine commence à se faire sentir
et pour finir, Romain est allé me mettre la corde dans un 7b+, je crois qu'il doit s'agir de "un ouvreur au dessus de tout soupçon". Une voie sur colonnette absolument magnifique. J'ai fait tous les pas en moulinettes. De là à enchaîner... c'est une autre histoire, d'autant que l'espacement des points est assez conséquent (joli vol en perspective entre les 4ème et 5ème points...)

Romain à la sortie de la voie... et à la descente. C'est légèrement déversant...
Je ne connais pas beaucoup d'endroit où le rocher atteigne une telle perfection.
Et en plus l'endroit est magnifique, barre calcaire jaune d'une rigoureuse verticalité (voire plus) perchée au sommet d'une petite colline plantée d'une superbe hêtrée dominant le petit col d'Estivière et sa prairie enchantesse. sans compter la vue grandiose sur les Pyrénées enneigées.


Bon, niveau vue, c'était pas le top aujourd'hui.
Il faut dire que le week-end a plutôt mal commencé. Vendredi soir, en rentrant du boulot, j'ai eu un accident de vélo. Résultat, toute la fourche avant et le guidon sont pliés - je vais devoir utiliser ma nouvelle voiture... ce n'était pas le but.Samedi, heureusement, grand beau. heureusement, on se demande bien pourquoi. En fait, je n'ai rien pu faire puisque je n'avais pas de vélo et que j'avais promis à Cyril de l'aider dans son déménagement à Pau. Cela dit, un déménagement c'est quand même du sport : 45 aller-retour au deuxième étage, j'ai compté, ça fait plus de 300 m de dénivelé. J'en ai encore des courbatures ce soir.
Aujourd'hui, temps complètement bouché. plafond gris, moins de 10°C. Pas idéal pour aller grimper. Je retrouve Romain et Claire au col d'Estivière. Pas super motivés, on se lance dans une rando en forêt, à moitié dans la neige. Mais quand le soleil perce les nuages, on change vite d'avis : la falaise en face attend nos bras.
Les voies là bas sont toutes belles :
- Vie d'ordure, 6a dans un rocher d'une rare perfection. Exceptionnelle mais un peu sous cotée
- L'amie dalle, 6b, mal nommée puisque c'est plutôt sur bacs, pas trop dans le style des lieux mais très beau
- Au delà d'un certain point, mon premier 6c+ à vue, malgré des doigts complètemen gelés sur la fin
- la dans du Sanglier, 6c+ : une voie absolument majeure, variée, soutenue. La preuve : c'est la seule où la patine commence à se faire sentir
et pour finir, Romain est allé me mettre la corde dans un 7b+, je crois qu'il doit s'agir de "un ouvreur au dessus de tout soupçon". Une voie sur colonnette absolument magnifique. J'ai fait tous les pas en moulinettes. De là à enchaîner... c'est une autre histoire, d'autant que l'espacement des points est assez conséquent (joli vol en perspective entre les 4ème et 5ème points...)


Romain à la sortie de la voie... et à la descente. C'est légèrement déversant...
petit tour en Alsace
Le week-end dernier, je suis rentré à strasbourg pour fêter mon enniversaire, et surtout celui de mon père - 60 ans. Encore bon anniversaire Papa !
Dimanche, malgré des prévisions météo catastrophiques (genre 12°C, pluie toutes la journée), nous sommes allés nous promener dans les Vosges. Finalement, il a fait très beau, et on s'est promené toute la journée en t-shirt. Qui a dit que la météo était une science ?
On est montés voir l'un des plus beaux châteaux forts alsaciens : le Berstein, encore très bien conservé. De la haut, on a une très belle vue sur la plaine d'Alsace et ses petits villages (ici, Dambach la ville).
Au cours de la balade, on a aussi eu droit à un concert de cor de chasse. Beaucoup plus sympa que les bruits des motos sur la route...
Dimanche, malgré des prévisions météo catastrophiques (genre 12°C, pluie toutes la journée), nous sommes allés nous promener dans les Vosges. Finalement, il a fait très beau, et on s'est promené toute la journée en t-shirt. Qui a dit que la météo était une science ?
On est montés voir l'un des plus beaux châteaux forts alsaciens : le Berstein, encore très bien conservé. De la haut, on a une très belle vue sur la plaine d'Alsace et ses petits villages (ici, Dambach la ville).
Au cours de la balade, on a aussi eu droit à un concert de cor de chasse. Beaucoup plus sympa que les bruits des motos sur la route...
mercredi 19 mars 2008
De profundis bolide rouge
Le bolide rouge n'est plus.
Le bolide rouge, c'était ma voiture (ici sur le parking du refuge du Soreiller), une vaillant Ford Fiesta qui donnait de sérieux signes de vieillesse ces derniers temps.


Je me suis enfin résolu à m'en séparer et à la remplacer par un véhicule plus moderne, cette magnifique Renault Clio gris foncé. On a fait plus gai, mais bon.
samedi 8 mars 2008
la Clape - site de secours
Quand il fait moche partout, là bas, il y a toujours un rayon de soleil qui permet d'aller tâter du rocher.Et en plus une belle vue sur le Canigou
Malgré tout, il y a eu de nombreuses défections dans le groupe - la faute à la neige tombée en abondance cette semaine ? Je n'ai pas encore le retour des skieurs pour savoir si c'était le bon plan. En tous cas, nous autres, irréductibles rochassiers (à savoir Romain, Caire et moi) nous nous sommes bien gavés.

Au programme, un grand soleil, pas mal de vent, mais on était à peu près à l'abri, un joli site qu'on ne connaissait pas encore (la Crouzade), et une très jolie session avec plein de jolies voies. Pas de grosse perf cependant.

Juste un beau travail dans un 7b nommé "l'Ultime Atome" (quels comiques ces grimpeurs)
Romain, à son troisième essai, pas loin d'être le bon
Un 6c+ superbe que j'aurais dû enchaîner à vue si je ne m'étais pas évertué à tenter un jeté... et où je me suis pris un gros vol au deuxième essai

Deux jolis 6c faits à vu
ici, Romain dans Elo, une voie toute neuve et pas encore patinée
Deux 6a+ absolument magnifiques

Claire dans Opéra Vericlape, une fissure d'anthologie

Et moi dans l'Odyssée Sauvage - pas si facile que ça la sortie...
mercredi 5 mars 2008
Bienvenue chez les Ch'tis
Le grand succès de l'année. Forcément, le nordiste de service, Cédric, nous y a tous traînés.
Il faut reconnaître que c'est très bien. Je n'ai pas toujours complètement rit aux éclat : comme le film s'attache à décortiquer tous les plus gros clichés sur le Nord, il n'y a pas beaucoup de "surprise", et on rit intérieurement 30 secondes avant le moment où il faudrait rire à gorge déployée.
Malgré tout, c'est vraiment à voir, une très bonne comédie comme on aimerait en voir plus souvent.
Il faut reconnaître que c'est très bien. Je n'ai pas toujours complètement rit aux éclat : comme le film s'attache à décortiquer tous les plus gros clichés sur le Nord, il n'y a pas beaucoup de "surprise", et on rit intérieurement 30 secondes avant le moment où il faudrait rire à gorge déployée.
Malgré tout, c'est vraiment à voir, une très bonne comédie comme on aimerait en voir plus souvent.
samedi 1 mars 2008
Paris
Aec Magali, on avait envie d'aller voir un film sans prise de tête. Nous avons donc jeté notre dévolu sur "Paris", le dernier film de Cédric Klapisch.
Bon, autant le dire tout de suite, ce n'est pas un grand film, mais on passe un bon moment.
A travers plein de petites histoires, il semble y avoir une tentative de portrait de la Capitale. Sauf qu'à vouloir en montrer tous les aspects, ça fait beaucoup d'histoires, qui n'ont que très peu de rapport entre elles. il en résulte un film un peu longuet, avec une chutte qui s'efforce de tout concilier mais tombe un peu à plat, avec un message très convenu et trop prévisible...
Malgré celà, il y a de beaux jeux d'acteur, avec notamment Fabrice Luchini, toujours aussi étincelant.
Bon, autant le dire tout de suite, ce n'est pas un grand film, mais on passe un bon moment.
A travers plein de petites histoires, il semble y avoir une tentative de portrait de la Capitale. Sauf qu'à vouloir en montrer tous les aspects, ça fait beaucoup d'histoires, qui n'ont que très peu de rapport entre elles. il en résulte un film un peu longuet, avec une chutte qui s'efforce de tout concilier mais tombe un peu à plat, avec un message très convenu et trop prévisible...
Malgré celà, il y a de beaux jeux d'acteur, avec notamment Fabrice Luchini, toujours aussi étincelant.
mardi 19 février 2008
visite de mes parents
Petite visite de mes parents, pendant 4 jours. Ça fait plaisir de voir que Toulouse n'est pas si loin que ça...
Programme chargé :
- Samedi : petit tour dans Toulouse, quais de la Garonne,
Programme chargé :
- Samedi : petit tour dans Toulouse, quais de la Garonne,
puis au Nord de la ville, Grenade (magnifique halle)
et château de Larra, curieuse bâtisse toujours habitée par l'héritière du capitoul qui la fit construire, et quelque peu défigurée par l'un des membres de la dynastie.
- Dimanche, grand beau : direction les châteaux cathares : Montségur
et Roquefixade,
sentinelles perchées sur leur pogs. Puis petit tour à Mirepoix et sa magnifique place à couverts, un peu endormie en hiver. Détour par la curieuse église troglodite de Vals.
Le soir, nous sommes allés voir "les Cerf Volants de Kaboul". Je ne vais pas raconter l'histoire, Magali est entrain de lire le livre... Bon, je ne dévoile rien en disant que ça se passe en Afghanistan (même si on reconnaît de magnifiques vues de nuit sur le Mustagh Ata, au Sinkiang chinois...). Un très beau film, qui évite à peu près un sentimentalisme à deux balles, même si certains rebondissements sont un peu prévisibles. A conseiller en tous cas.
- Lundi, visite de Cahors. C'est très joli, pas toujours en très bon état...
Le pont Valantré, pont médiéval, un peu restylé par Violet le Duc, est magnifique.
Juste à côté du pont, petite halte à la boutique du Château Lagrezette. Vin exceptionnel ! par contre, ne pas dire à la vendeuse que à ce prix là, ce vin doit permettre à son propriétaire de vivre décemment : ledit propriétaire est le PDG de Cartier, dont nul ne doute qu'il vive décemment, et qui a englouti une petite fortune dans la construction d'un chais pharaonique. Manifestement, tout le monde n'a pas les problèmes des petits vignerons du languedoc...
On finit la journée à St Cirq Lapopie, hélas déjà plongé dans l'ombre en cette fin de journée hivernale. Dommage : quel beau village !
- Mardi, visite de la Cité de l'Espace. Très bien fait... mais tout de même, les expo semblent dater de l'ouverture, en 1997... Du coup, certaines informations datent un peu.
- Dimanche, grand beau : direction les châteaux cathares : Montségur
et Roquefixade,
sentinelles perchées sur leur pogs. Puis petit tour à Mirepoix et sa magnifique place à couverts, un peu endormie en hiver. Détour par la curieuse église troglodite de Vals.Le soir, nous sommes allés voir "les Cerf Volants de Kaboul". Je ne vais pas raconter l'histoire, Magali est entrain de lire le livre... Bon, je ne dévoile rien en disant que ça se passe en Afghanistan (même si on reconnaît de magnifiques vues de nuit sur le Mustagh Ata, au Sinkiang chinois...). Un très beau film, qui évite à peu près un sentimentalisme à deux balles, même si certains rebondissements sont un peu prévisibles. A conseiller en tous cas.
- Lundi, visite de Cahors. C'est très joli, pas toujours en très bon état...

Le pont Valantré, pont médiéval, un peu restylé par Violet le Duc, est magnifique.
Juste à côté du pont, petite halte à la boutique du Château Lagrezette. Vin exceptionnel ! par contre, ne pas dire à la vendeuse que à ce prix là, ce vin doit permettre à son propriétaire de vivre décemment : ledit propriétaire est le PDG de Cartier, dont nul ne doute qu'il vive décemment, et qui a englouti une petite fortune dans la construction d'un chais pharaonique. Manifestement, tout le monde n'a pas les problèmes des petits vignerons du languedoc...On finit la journée à St Cirq Lapopie, hélas déjà plongé dans l'ombre en cette fin de journée hivernale. Dommage : quel beau village !
- Mardi, visite de la Cité de l'Espace. Très bien fait... mais tout de même, les expo semblent dater de l'ouverture, en 1997... Du coup, certaines informations datent un peu.
dimanche 10 février 2008
les Gorges de la Cesse
Ca fait longtemps que je n'ai rien écrit... un peu autre chose à faire et à penser en ce moment.
Je mets tout de même quelques photos d'un week-end mythique dans les gorges de la Cesse, avec Bastien et son cousin, Joseph.
Au programme :
- visite des arches naturelles creusées par la Cesse sous le Causse, à Minerve
- vistie de la cave de Coupe Rose, à la Caunette, juste à côté de Minerve. un très grand moment, avec plus de 2h de discussion passionnante et passionnée avec Pascal Frissant, le vigneron, responsable local de la Confédération Paysanne, oenologue, vigneron intellectuel, etc. Et en plus son vin est très bon.
- découverte du canyon de la Cesse et de ses grottes magnifiques
- le soir, bivouac dans l'entrée des grottes en sirotant la bouteille offerte par Pascal Frissant...
- encore plus tard, installation du hamac de Joseph... pas très au point

- réveil idylique
- le lendemain, encore de la belle grimpe.
Au final, ça donne : 2 7a où il ne me manque pas grand chose pour être à vue, 1 7b où je fais tous les mouvements (je suis loin d'enchaîner, contrairement à Bastien qui la fait au 3ème essai), et quelques 6c faits à vue. En tous cas, une falaise absolument magnifique !
Je mets tout de même quelques photos d'un week-end mythique dans les gorges de la Cesse, avec Bastien et son cousin, Joseph.
Au programme :
- visite des arches naturelles creusées par la Cesse sous le Causse, à Minerve
- vistie de la cave de Coupe Rose, à la Caunette, juste à côté de Minerve. un très grand moment, avec plus de 2h de discussion passionnante et passionnée avec Pascal Frissant, le vigneron, responsable local de la Confédération Paysanne, oenologue, vigneron intellectuel, etc. Et en plus son vin est très bon.- découverte du canyon de la Cesse et de ses grottes magnifiques

- petite sieste pour cuver (...)
- Grimpe sur les falaises de la face Sud. Escalade magnifique, toute en réglettes sur un mur raide. Majeur !!!
- le soir, bivouac dans l'entrée des grottes en sirotant la bouteille offerte par Pascal Frissant...- encore plus tard, installation du hamac de Joseph... pas très au point


- réveil idylique
- le lendemain, encore de la belle grimpe.
Au final, ça donne : 2 7a où il ne me manque pas grand chose pour être à vue, 1 7b où je fais tous les mouvements (je suis loin d'enchaîner, contrairement à Bastien qui la fait au 3ème essai), et quelques 6c faits à vue. En tous cas, une falaise absolument magnifique !
vendredi 1 février 2008
concert Beethoven
Après le concert contemporain, retour aux grands classiques pour l'Orchestre du Capitole :
- Ouverture du Freischütz de Weber
- Concerto pour violon de Betthoven. Une de mes oeuvres préférées, interprétée ce soir par l'un de mes violonistes préférés : Vadim Repin. Quelle présence sur scène ! On voit débarquer une espèce de colosse tout droit sorti de sa Sibérie natale, tenant dans ses grosses mains un petit Guarneri. Il se campe sur ses deux jambes, impassible, et écoute l'orchestre entamer l'ouverture. Et là la magie se produit. de ce roc impassible, presque immobile, s'élève un son d'une pureté absolue. Même la redoutable cadence Kreisler, à la fin du premier mouvement, semble d'une facilité déconcertante. A la fin, forcément, on en redemande, et le virtuose nous gratifie d'un bis d'une technicité complètement hallucinante, où l'on n'a même pas l'impression de voir bouger ses doigts. GRANDIOSE !!!
- 7ème Symphonie de Beethoven pour clore ce concert. Les deux premiers mouvements restent de purs bijoux de la musique classique - surtout l'Allegretto, l'un des grands chef d'oeuvre de Beethoven. On est tout de même peut être là un peu à la limite du répertoire de Tugan Sokhiev, le jeune chef d'orchestre de l'ONC. Ca manque un peu de danse, c'est un peu troip mécanique, parfois à la limité du sprint dans le troisième mouvement où les musiciens doivent tout donner pour tenir le rythme.
- Ouverture du Freischütz de Weber
- Concerto pour violon de Betthoven. Une de mes oeuvres préférées, interprétée ce soir par l'un de mes violonistes préférés : Vadim Repin. Quelle présence sur scène ! On voit débarquer une espèce de colosse tout droit sorti de sa Sibérie natale, tenant dans ses grosses mains un petit Guarneri. Il se campe sur ses deux jambes, impassible, et écoute l'orchestre entamer l'ouverture. Et là la magie se produit. de ce roc impassible, presque immobile, s'élève un son d'une pureté absolue. Même la redoutable cadence Kreisler, à la fin du premier mouvement, semble d'une facilité déconcertante. A la fin, forcément, on en redemande, et le virtuose nous gratifie d'un bis d'une technicité complètement hallucinante, où l'on n'a même pas l'impression de voir bouger ses doigts. GRANDIOSE !!!
- 7ème Symphonie de Beethoven pour clore ce concert. Les deux premiers mouvements restent de purs bijoux de la musique classique - surtout l'Allegretto, l'un des grands chef d'oeuvre de Beethoven. On est tout de même peut être là un peu à la limite du répertoire de Tugan Sokhiev, le jeune chef d'orchestre de l'ONC. Ca manque un peu de danse, c'est un peu troip mécanique, parfois à la limité du sprint dans le troisième mouvement où les musiciens doivent tout donner pour tenir le rythme.
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